Démarches d'EIT au sein des territoires industrialo-portuaires

Conscients de la nécessité de s’engager dans une transition vers un modèle plus durable, plusieurs Grands Ports Maritimes et Ports Autonomes ont d’ores et déjà engagé une démarche d’Ecologie Industrielle et Territoriale avec les entreprises de leur communauté portuaire et les unions maritimes ou associations professionnelles du territoire.

Les premiers succès de synergies déployées montrent tout le potentiel du chemin restant à parcourir. La pérennité des démarches et leur perspective d’évolution vers de véritables symbioses industrielles impliquent d’identifier pour chacune d’elles le bon équilibre entre la dynamique d’animation, la bonne gouvernance et les processus efficaces de déploiement et de mise en oeuvre des synergies.

De nombreux sujets propres aux territoires industrialo-portuaires justifient cette communauté, tels que la surreprésentation d'activités industrielles intensives en énergie et en matières, la gestion de certains flux de matières dans une logique de ressources, le report modal vers la voie ferrée, la voie d’eau et la route, les métiers spécifiques de la réparation et déconstruction navale, des énergies renouvelables, les PPRT, etc., sont autant de sujets et de raisons pour échanger sur des enjeux communs. Les meilleurs arguments en la matière étant la démonstration des résultats déjà obtenus et le témoignage des entreprises impliquées dans ces synergies, c’est aussi de tels retours d’expériences que cette communauté pourra partager.

La dynamique actuelle du réseau national Synapse piloté par l'ADEME nous permet de poursuivre ces échanges et partages d'expériences (initiés dès 2013) entre parties prenantes de cette communauté (rassemblant des autorités portuaires, des industriels, des collectivités, des consulaires, des animateurs de démarches d'EIT, des chercheurs, etc.), provenant de plusieurs territoires industrialo-portuaires (Dunkerque, Le Havre, Nantes Saint-Nazaire, Bordeaux, Marseille, Strasbourg, La Rochelle, etc.).